Le parc du château

Le parc

Dominé par un cèdre du Liban bi-centenaire, le parc du Château est clos de murs de briques (XVIIème siècle), à l’abri desquels s’épanouissent arbres fruitiers, rosiers, magnolias et pivoines arborescentes.

Depuis une quinzaine d'années, les jardiniers tondent la pelouse située dans le parc en forme de losanges pour rappeler un jardin disparu. Au XVIIIème siècle, on détruisit l'ordonnancement régulier du jardin à la française de Miromesnil pour créer le parc à l'anglaise que l'on admire aujourd'hui. Les carrés de gazon rappellent les bordures disparues et connues par un plan présenté dans le château.

Le parc est protégé par un fossé appelé "Saut du Loup" ou "Ha-Ha". Le Saut du Loup a la même fonction que le mur de briques. Il permet d'éviter que les animaux sauvages ne pénètrent dans la propriété tout en permettant de prolonger la perspective amorcée par la futaie.

La futaie

La futaie de Miromesnil est remarquable par ses dimensions. Elle s'étend sur près d'un kilomètre de long et se compose d'environ 3500 hêtres culminant pour certains jusqu'à 40 mètres. Alignée sur le château,  la grande perspective traverse le domaine. On la retrouve sur le plan du XVIIIème siècle. Cette futaie est classée et doit être préservée dans son intégrité.

Durant la Seconde Guerre mondiale, les soldats allemands ont utilisé ces arbres pour fabriquer des "asperges de Rommel". Ces pieux étaient plantés sur les plages et dans les champs pour empêcher les débarquements et les atterrissages alliés.

 

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Vue de la chambre du centre